Couverture de Un petit geste

Un petit geste

AUTEURE : Jacqueline Woodson
ILLUSTRATEUR : E. B. Lewis

TRADUCTRICE : Christiane Duchesne
À partir de 5 ans
32 pages

Chaque petit geste rend le monde un peu meilleur

Chloé et ses amis ne joueront pas avec la nouvelle fille, Maya. Chaque fois que Maya essaie de rejoindre Chloé et ses amis, ils la rejettent. Finalement, Maya cesse de venir à l’école. Lorsque l’enseignante de Chloé donne une leçon sur la façon dont même de petits gestes peuvent changer le monde, Chloé est piquée par l’opportunité manquée d’amitié et réfléchit à quel point cela aurait pu être mieux si elle avait montré un peu de gentillesse envers Maya.

Avec son puissant message anti-intimidation et son art frappant, il résonnera auprès des lecteurs longtemps après l’avoir déposé. 

Thématiques : intimidation, école, gentillesse, amitié

Pour les enseignants :

Une histoire touchante, et vraie, pour explorer comment nos gestes affectent les autres, et que nous n’avons pas toujours une deuxième occasion pour nous rattraper.

Renseignements supplémentaires

  • ISBN 978-2-924645-46-8
  • Distribué au Canada par dimedia.com et en Europe par harmoniamundilivre.com
21,95 $

« Un livre coup de poing sur l’intimidation. »

Marie Allard – La Presse +

Un album d’une grande puissance que j’ai découvert à New York, au Teachers college, il y a deux ans. Each kindness, en anglais. Les éditions d’Eux auront, une fois de plus, visé dans le mille avec cette traduction qui saura certainement trouver écho autant chez les enseignants, les enfants que les parents. Une histoire pour changer le monde, un petit geste à la fois. Parce qu’on n’a pas toujours de deuxième chance.

Geneviève https://lecturederichard.over-blog.com/2020/08/un-petit-geste.html

Une histoire poignante avec un message puissant qui restera avec les lecteurs longtemps après l’avoir déposée. Un très bel album, tant par le texte que les illustrations…

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Un album poignant! Effectivement, parfois les enfants se montrent cruels. Si au lieu de moqueries, souvent dues à un effet de groupe, ils prenaient la peine de faire un geste ou une action gentille, les répercutions positives ne se feraient pas attendre. Chloé apprend une leçon de vie qui lui donnera matière à réfléchir et à changer. On ne sait pas grand chose de Maya, si ce n'est que ses habits sont de seconde main, qu'elle essaye tant bien que mal de s'intégrer et qu'elle se fait brutalement repousser. Personne ne cherche à la connaître au delà des apparences. Puis, elle disparait aussi soudainement qu'elle était apparue. L'enseignante est très habile dans sa façon de donner une leçon. Cela va avoir un impact fort dans l'esprit de Chloé qui n'aura pas l'opportunité de s'excuser et devra porter le poids de son comportement. C'est un album très fort, coup de poing même, car s'il reste positif dans son message, il ne se termine pas sur une amitié ou sur une fin heureuse (Maya a déménagé avant que Chloé ne puisse faire amende honorable). C'est un album qui invite à la réflexion: tout acte, toute parole a une conséquence. Il est important pour le bien vivre ensemble que les enfants se montrent ouverts d'esprits et bienveillants les uns envers les autres. Cela sans l'influence d'une tierce personne. Apprendre à penser par soi-même, à sortir de l'influence des autres, surtout quand elle est négative, est indispensable. Ici, Chloé n'est pas la seule à blâmer, personne n'a pris la défense de Maya. Un album INDISPENSABLE !

http://parfumsdelivres.blogspot.com/2021/08/un-petit-geste-de-jacqueline-woodson-et.html

Cet album devrait être lu à tous les enfants. C’est une merveille, une leçon de vie qui restera gravée en eux longtemps encore après avoir fermé le livre.
Je suis encore complètement bouleversée par les pages que je viens de lire. Cet album est tellement juste, tellement poignant de vérité.

Cette impression d’assister à de vraies scènes de classe est d’abord due aux illustrations, très réalistes. Ce sont presque des photos, des instantanés pris dans la cour de récréation et tous les petits jeux cruels qui s’y jouent. Et puis il y a le texte, simple, percutant. Cette petite fille qui réalise l’opportunité manquée d’une amitié jamais née, du petit geste qui aurait peut-être tout changé mais qu’elle n’a pas fait. Rassurez-vous, il n’y a pas de drame dans ces pages. Enfants et adultes donneront l’explication qu’ils voudront au fait que Maya ne revient pas à l’école. La vraie leçon, c’est le petit geste. Le petit mot. La main tendue. Le sourire. Ces petits riens, ces ondes dans l’eau qui rendent le monde plus beau. La narratrice entraîne le lecteur dans son introspection et c’est comme ça que l’enfant réfléchira, comprendra et - espérons-le - changera. Et cette enseignante qui apprend la bienveillance à ses élèves, qui trouve les mots, qui sait qu’elle leur offre bien plus qu’une leçon… L'album ne traite pas du harcèlement scolaire mais de quelque chose de bien plus commun, de plus insidieux aussi et qui fait tout autant de dégâts : la mise à l'écart, l'exclusion du groupe, les moqueries, l'intimidation... Oui c'est commun dans les cours de récréation les "tu n'es pas ma copine" et ça ne devrait pas... Ici Chloé et ses copines ne sont pas condamnées, il n'y a pas de punition. Chloé se l'inflige elle-même finalement quand elle ouvre les yeux. La bienveillance de cet album est aussi bien envers Maya qu'envers Chloé. On fait des erreurs, tous, mais si on en prend conscience on ne le fera plus. J'aime les albums qui libèrent la parole, qui permettent d'engager le dialogue avec les enfants. Un petit geste est de ceux-là.
Je pourrais parler pendant des heures de cette merveille mais je n’ai finalement qu’un conseil : lisez-le.
Ça pourrait être le début de quelque chose de beau.

https://demoisellesdechatillon.blogspot.com/2021/08/un-petit-geste.html

Un ouvrage aux dessins doux mais à la thématique dure. L’histoire est celle de Maya, une petite fille qui arrive dans cette nouvelle école. Un bon support pour parler de l’intimidation à l’approche de la rentrée scolaire.

N.S. https://www.cpourlesparents.com/cp-livres/un-petit-geste

Une place pour l’espoir Imaginé par l’Américaine Jacqueline Woodson, femme de lettres dont le travail fut à la fois couronné par le Prix Astrid Lindgren (2018) et par le prix Hans Christian Andersen (2020) – tous deux qualifiés de Nobel de la littérature jeunesse – ce récit montre à la fois la cruauté des enfants, qui se développe avec la vie en société, et le drame de l’exil sans doute subi par la jeune Maya. Illustré à l’aquarelle avec autant de talent que de réalisme par Earl Bradley Lewis, il oscille aussi dans les méandres de la pensée enfantine, qui ne s’accorde pas toujours avec ses actes. Connue pour aborder, avec lyrisme, des sujets de société, qui vont du placement familial aux relations interraciales, l’autrice laisse toujours une place à l’espoir malgré la thématique abordée. Elle réussit à nouveau, dans son Petit geste à donner vie, profondeur et caractère aux petites filles dans un album, mûr et intelligent, qui montre sa considération pour le jeune lecteur.

https://www.lalibre.be/culture/livres-bd/2021/09/02/ces-petits-gestes-qui-changent-la-vie-HX4FRYLI4FB7JB6IAIO22KAXV4/

Un simple petit geste peut parfois changer le monde. Aujourd’hui nous allons parler d’un album très particulier avec pour thème central l’intimidation, notamment en milieu scolaire. Cet album fait réfléchir. C’est une histoire poignante et, bien entendu, parlante pour les enfants qui ne mesurent pas à quel ils peuvent parfois êtres durs entre eux parfois, alors que tendre la main, accepter l’autre, offrir son amitié, faire preuve de gentillesse apporte tellement plus pour soi et pour ceux à qui sont destinés ces attentions. Je trouve que c’est un album qui devrait être lu par les parents aux jeunes enfants, par les professeurs, mais aussi être mis entre les mains des plus âgés, car un très joli message d’espoir ressort de ce livre. Les illustrations sont très parlantes et le texte qui l’accompagne à la portée des plus jeunes. A lire et à faire lire!

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Wouaw ! Quelle lecture ! Quel texte ! Quelles illustrations ! Mais c'est juste magnifique ! Je suis toujours parcourue par des frissons tellement cette histoire m'a chamboulée ! Je suis subjuguée par la force du contenu de cet album, par le message qu'il apporte aux jeunes et moins jeunes lecteurs ! c'est le genre de lecture qu'il faut lire "intimement avec soi-même" et vivre les émotions auxquelles le texte nous renvoie personnellement. C'est le genre de lecture qu'il faut lire "intimement avec soi-même" et vivre les émotions auxquelles le texte nous renvoie personnellement. Que ce soit à la maison ou à l'école comme outil pédagogique pour comprendre l'importance de l'acceptation de l'autre, de la nouveauté, des changements, je vous recommande cet album. Je lis beaucoup de beaux livres, ces temps-ci, mais celui-ci a une place de choix dans mon cœur. Une histoire que je ne suis pas prête d'oublier ! Cette histoire est d'une sensibilité infinie, d'une authenticité à faire pâlir les plus téméraires.

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Grosse émotion en refermant ce merveilleux album. J’ai l’ai lu trois fois et à chaque fois la même émotion. C’est triste mais d’une grande honnêteté. C’est une leçon de vie. Une histoire qui n’a pas une fin heureuse, mais elle offre aux lecteurs la chance de considérer l’impact de nos actes. Nos choix et nos gestes ont un impact sur les personnes qui nous entourent. Le couverture est magnifique avec cette peinture en extérieur qui montre cette petite fille Chloe qui réfléchit sur les conséquences de son comportement. Elle n’aura plus l’opportunité de faire un geste envers Maya qui a quitté définitivement l’école. Les illustrations sont incroyablement vraies. Un album qui fait réfléchir et qui a sa place dans chaque salle de classe. Un excellent support pour explorer les thèmes de l’intimidation, le rejet et l’importance d’un simple sourire ou une invitation à jouer à la corde à sauter dans la cours…. Un album qui va m’accompagner cette année à la BCD

Mlle ju_lit_jeunesse https://www.instagram.com/p/CTyfYU_qKA9/

L’histoire, c’est original, est racontée du point de vue de Chloé. La fillette livre au lecteur ses réactions, ses pensées, ses regrets. Le texte, habile, riche et percutant,  donne à réfléchir sans stigmatiser ni les uns ni les autres. Il constitue d’ailleurs un formidable outil pour aborder le sujet en classe, pour initier une discussion.  Et c’est la force de ce livre. Il ne condamne pas, il ne punit pas, il se contente de libérer la parole, amorçant ainsi la réflexion et le progrès. Les illustrations sont saisissantes de réalisme, photographiques. Elles offrent une grande palette d’émotions et immergent sans misérabilisme ni fausse note le lecteur dans la cour de récréation avec ce qu’elle a de cruel et d’humain. Voici un album puissant et bouleversant sur l’exclusion, l’intimidation, les moqueries. Un album intelligent à côté duquel il serait dommage de passer sans s’y intéresser.

Cécile De Ram https://www.encres-vagabondes.com/magazine7/woodson.htm 16/09/21

Cette histoire poignante nous démontre que nos actes ont tous des conséquences et que nous n’avons pas toujours une seconde chance pour réparer nos torts. Mais Chloé a réfléchi, elle a pris conscience de la cruauté de son comportement. Et si la fillette n’a malheureusement pas la possibilité de se rattraper, elle a compris que chaque geste compte, que «chaque gentillesse rend le monde meilleur un petit peu à la fois». Un message essentiel pour ne pas oublier tous ceux laissés de côté et une situation à laquelle les enfants s’identifieront aisément. Quant aux illustrations, elles sont vraiment saisissantes de réalisme. Les visages laissent transparaître les émotions et les aquarelles sont de toute beauté. Un très bel album sur la tolérance. Une lecture sensible et percutante pour ouvrir à la discussion.

https://mesechappeeslivresques.wordpress.com/2021/09/16/un-petit-geste-jacqueline-woodson-et-e-b-lewis/

Ça fait longtemps que je n'avais pas ressenti l'envie de pleurer avant la fin d'un livre d'enfant ... Tellement émue par le message qui prône l'acceptation de l'autre quelque soit son origine sociale ou culturelle Un livre à lire avec les enfants dés qu'ils ont développé leur capacité d'analyse dans les rapports aux autres afin qu'ils en retirent tous les bénéfices A cela s'ajoutent les magnifiques illustrations en aquarelles réalistes et vous savez Ô combien j'aime les livres où finesse et détails sont intimement liés

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Un album jeunesse de @jacqueline_woodson & @e.b.lewis chez @editionsdeux très touchant à absolument découvrir !

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Un livre marquant

Télépro 23 septembre 2021

Le parti pris graphique de cet album est déstabilisant. Des dessins ultra-réalistes, des portraits d’enfants expressifs, très inhabituels dans l’univers de l’édition jeunesse. La narratrice, petite fille à l’école primaire, raconte l’arrivée d’une nouvelle dans la classe, Maya. Par réflexe de groupe, mais aussi parce que Maya est différente, les enfants la malmènent. Ses vêtements ne sont pas neufs, ses jouets sont usés. Dans cette histoire s’articule la mécanique du peer pressure, la pression qu’exercent les enfants les uns sur les autres, et celle du bullying, le harcèlement. On peut regretter une narration très « nord-américaine », tirant vers l’émotion, les bons sentiments. et parfois – oserait-on ? – la niaiserie, mais c’est efficace.

Clara Georges, Le Monde, lundi 27 septembre 2021

Heureusement, il y a parfois quelques perles, des grands moments de grâce comme à travers cet album, « Un petit geste ». Là où la dimension de ce texte atteint presque la philosophie bouddhique, l’introduction à la sagesse, c’est à travers un acte à la fois pédagogique et initiatique de la maîtresse pour aborder la gentillesse. Que va-t-elle demander ensuite aux élèves ? Et quel est ce sentiment de scrupule, qui naîtra alors dans le cœur de celle qui a refoulé davantage encore la petite Maya ? Comment se racheter quand il est trop tard ? Comment faire savoir à Maya combien elle regrette de s’être montrée si intolérante ? Un album tout en finesse pour atteindre à la base, le mal de la xénophobie, pour semer à la place, des graines d’amour, et j’invite tous les enseignants de classes primaires à faire découvrir cet ouvrage de référence et par ailleurs aussi pour la qualité des illustrations qui nous poursuivent, une fois l’album refermé. Excellent choix de l’éditeur !

Couleur Papier double de chronique Couleur Papier 2021 Triage FM 94,5

Cet album propose de parler de l’intimidation à l’école, de l’amitié et de la gentillesse. Avec son puissant message anti-intimidation et son art frappant, ce livre résonnera auprès des lecteurs, même longtemps après la lecture.

Idéal Tricot junior 33

Un petit geste est un album magnifique, poignant, d’une justesse remarquable. Il raconte avec une belle humanité comment l’indifférence, la banale cruauté de l’enfance peuvent marquer. On ne sait ce qu’il est advenu de Maya, son départ n’est pas expliqué, et chacun y projettera la raison qu’il imagine. Chloé et ses amies ne sont pas condamnées, le texte s’attache surtout à ces menus riens, ces petits gestes en apparence anodins, mais qui peuvent changer le monde… Un sourire, une main tendue, un mot. La morale de l’histoire, c’est l’importance de la bienveillance, et elle est présentée subtilement, juste en l’évoquant, sans jamais juger ou asséner une vérité. Elle engage seulement à réfléchir, à comprendre, à aller de l’avant en tirant la leçon de ses erreurs. Les illustrations sont criantes d’authenticité, presque photographiques, et plongent le lecteur au plus près de cette école, de cette cour de récréation où se nouent les fils du récit. Le message est puissant, porté par des dessins poignants, et résonne fort, et longtemps, après avoir fermé l’album. Il encourage à parler, à échanger, à comprendre, à devenir meilleur, plus attentif aux autres, il donne finalement, subtilement, une formidable leçon de vie !

https://lagrandeparade.com/le-manege-des-momes/une-histoire-chaque-soir/4864-un-petit-geste-un-texte-poignant,-une-leçon-d’humanité-et-de-bienveillance,-qui-frappe-au-cœur.html?fbclid=IwAR3-5Mzn3JSMZzEkDFICqo_5AyWew7nxrYcmqW4d9hTQs9Cjao5oxmTGt-c

Un petit geste aborde également l’intimidation dans la cour de récréation, du point de vue de celui ou celle qui fait du mal cette fois. Cet album ne peut que laisser un fort impact chez chacun·e d’entre nous, même après avoir refermé le livre. L’impression d’assister à de véritables scènes est saisissante. D’abord grâce aux illustrations, très réalistes, qui laissent le sentiment de feuilleter un album photos. Mais également car l’introspection à laquelle se livre la petite narratrice est poignante, sa culpabilité devient nôtre et l’on devine que Chloé n’oubliera jamais cette leçon – tout comme nous… Un album aussi superbe que nécessaire.

https://lamareauxmots.com/non-a-lintimidation/

Avec son puissant message anti-intimidation et son art frappant, il résonnera auprès des lecteurs longtemps après l’avoir déposé. Les illustrations de cet album sont magnifiques. Réalistes. On pourrait même croire que ce sont des photos avec un effet peinture. Les visages de chaque enfant sont très bien travaillés, tout comme le cadre dans lequel ils évoluent. Ce travail vient en soutien à l’histoire et permet d’impacter encore plus le lecteur. Un très bel album sur l’importance de faire les choses en conscience. Sur l’acte de gentillesse. Le fait que l’histoire soit racontée à la première personne rend le récit encore plus intense. Les réflexions de Chloé sur son incapacité à changer le passé et sa volonté d’agir autrement sont très belles. Un ouvrage que je recommande !

https://www.lavoixdeslectrices.com/un-petit-geste/

J’ai été très touchée par cet album. La cruauté des enfants peut avoir des conséquences très grave sans qu’ils s’en rendent vraiment compte. Le message véhiculé par l’autrice est beau et bienveillant. J’ai été émue par cette courte histoire aux illustrations grandioses. Les talents de l’illustrateur m’ont émerveillé, le réalisme de ses dessins et leur douceur m’ont époustouflé. Il s’agit d’un ouvrage à découvrir sans hésiter, pour conscientiser chacun sur sa façon d’agir. Lisez-le !

https://booksetboom.blogspot.com/2021/09/un-petit-geste-de-jacqueline-woodson-e.html

J’ai adoré le fait que l’histoire soit racontée à la première personne, cela rend encore plus pertinent le message. J’ai également apprécié le fait que malgré toute la bienveillance distillée dans l’ouvrage, il n’y ait pas vraiment de happy end. Parce que c’est la vie. Parce que rater une occasion d’être gentil ne veut pas dire qu’on pourra systématiquement se rattraper. A cela on rajoute la beauté des illustrations (je vous jure, magnifiques!) et on a le cocktail gagnant pour un très bel album.

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Les enfants sont parfois cruels entre eux. L’effet de groupe également accroit cette impression de supériorité envers un élève, d’autant plus lorsqu’il est nouveau. Ces petites phrases lancées, ces réflexions, ces mises à l’écart peuvent blesser profondément. Pourtant, il ne suffirait de pas grand chose pour rendre les choses meilleures. Pourquoi ne pas jouer ensemble plutôt que de blesser et de mettre à l’écart. C’est un récit vraiment très touchant, plutôt triste. Triste pour cette petite fille exclue, mais aussi pour celle qui n’a pas été gentille et à fait souffrir. On sent ici, tout le poids de la culpabilité. Je trouve ce texte très mature, très juste et je pense donc que même les plus grands s’y retrouveront et pourront réfléchir sur ce message et en tirer les conclusions nécessaires. Quand aux illustrations, elles sont vraiment très jolies, semblables à des peintures ! Les pages sont vraiment saisissantes, parfois même troublantes. C’est sûr, cet album ne laissera pas ses lecteurs, petits comme grands, indifférents ! Une histoire juste et poignante ! 

https://www.liyah.fr/histoire-pour-enfants-petit-geste/

L’univers des enfants peut s’avérer cruel, sans concession ni compassion, enclin aux préjugés. Et c’est ce que dévoile sans détour ce recueil saisissant. Un petit geste aborde plusieurs problèmes : celui de l’ostracisme, des opinions préconçues, de la méchanceté gratuite envers un plus faible que soi. Les illustrations de Earl Bradley Lewis sont traitées à l’aquarelle, les détails, peints avec méticulosité. Du blanc ajoute une luminosité vive, permet de saisir les expressions des divers personnages représentés. Le plasticien se poste dans la salle de classe, à l’extérieur, hors champ, derrière les carreaux des fenêtres ou bien dans la cour de récréation. La touche réaliste de l’illustrateur américain est l’étude méthodique d’un sujet précis, qui forme un ensemble de portraits authentiques. Les fillettes et les garçonnets, d’origines diverses, sont figurés en pied, ou encore en médaillon, certains en plongée, puis en contre-plongée et frontalement. Bradley crée des enfants à hauteur d’yeux, et l’on distingue la signification des attitudes et des regards, d’une portée évidente et universelle. Des lignes droites, croisées, des figures rectangulaires, circulaires, circonscrivent les scènes de cet univers clos. Les tenues vestimentaires sont de couleurs assourdies – survêtements, blousons, doudounes, bruns, bleu jean, pastels, roses-rouges. Le tout est magnifiquement peint. La réunion de deux talents, écrivaine et plasticien, s’accorde harmonieusement pour poser les difficiles problèmes contemporains de l’acharnement du groupe contre un bouc-émissaire.

http://www.lacauselitteraire.fr/un-petit-geste-jacqueline-woodson-par-yasmina-mahdi

Voilà un album qui tranche sur les publications habituelles sur le sujet, qui finissent en général dans l’optimisme un peu béat d’une amitié naissante. Rien de tel dans ce superbe album. On signalera d’abord la qualité des illustrations de Earl Bradley Lewis. Ses aquarelles donnent à la fois à voir l’hiver au Canada dans des décors très précis et réalistes, mais aussi de magnifiques portraits d’enfants, saisis en mouvements, dans leurs jeux et leurs activités, tantôt en groupe, tantôt isolés, mettant en évidence la solitude et la tristesse de Maya. Ce que montre l’album, c’est la difficulté, même pour des enfants, de s’ouvrir à l’autre qui est différent (Maya ne porte pas des habits d’hiver, vient visiblement d’un milieu pauvre dont on ne saura rien). C’est la force du groupe capable d’exclure qui n’est pas semblable, de faire bloc pour ne pas accepter l’étranger. Cela passe par les paroles, le refus de jouer, de répondre aux avances, la peur de perdre ses amis et ses repères. La force de l’album est de rendre sensibles et visibles tous ces phénomènes, ces attitudes pour mieux les dénoncer. On pourrait s’interroger sur l’attitude des adultes dans cet album. D’une part, il y a la directrice, qui accompagne Maya dans la classe. L’illustration en contreplongée montre le contraste entre le visage baissé de Maya et la tête droite, mais impénétrable, de l’adulte. Quant à la maitresse, elle n’intervient jamais pour permettre l’intégration de Maya. Tout se passe plutôt dans la cour, façon de montrer que c’est une affaire d’enfants avant tout. Sa leçon finale, très imagée, permet à Chloé de prendre conscience de sa cruauté et de son absence de gentillesse. L’album – à l’image de la maitresse – ne veut pas moralisateur, ou donneur de leçons. Le constat final est amer pour Chloé, mais invite du coup le lecteur – qui s’est identifié à la « méchante », à la narratrice, à être sensible aux menues attentions que l’on peut avoir à l’égard des autres, quels qu’ils soient. Un album qui questionne avec subtilité nos valeurs, le « vivre-ensemble », le communautarisme et l’exclusion, avec le souci de toucher les lecteurs et de les faire réfléchir, c’est-à-dire grandir en dépassant leurs préjugés.

http://www.lietje.fr/2021/10/06/un-petit-geste/

Qu'est ce qu'être gentil ? Faire les choses qu'on nous dit de faire au moment où on nous les dit ? Prêter quelque chose à son voisin sans rien attendre en retour ? Accorder un sourire à un inconnu ? La gentillesse a de multiples formes, et elle est parfois bien compliquée à comprendre pour des enfants. Je trouve que l'album aborde des thématiques pas forcément évidentes avec beaucoup de brio. Mettant de côté les dessins enfantins, les grands discours et les aventures, on s'attaque ici plutôt à éduquer le regard et le cœur de l'enfant. Et je trouve cela très beau. J'ai été d'autant plus surprise que la fin n'est pas forcément heureuse comme la plupart des albums d'enfants mais enrichissante et clairvoyante

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C'est une belle histoire mais qui laisse un petit goût amer, une sorte de vague à l'âme, une petite tristesse qui nous fera réfléchir sur nos propres actions et aidera les petits comme les grands à faire le premier geste vers les autres, ce geste qui peut changer le monde Une histoire à lire avec les enfants dès 5 ans, mais aussi les plus grands, pour les sensibiliser sur cette thématique que l'on retrouve beaucoup dans les cours d'école

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D'eux décrit avec tendresse ce que peut apporter Un petit geste.

Jean Étèvenaux ACIP Bulletin hebdomadaire n° 1889 du lundi 25 octobre 2021

Le texte très sobre délègue l’émotion aux illustrations réalistes et très expressives - regards, attitudes. Une situation vécue, un album qui a le même genre d’importance que, dans les romans, Le jeu de la vérité d’Annika Thor. On voit comment le respect humain peut déclencher une attitude d’exclusion. Afro-Américaine, l’auteur sait de quoi elle parle.

ARPLE La lettre no 19, Octobre 2021

Ce sont d’abord les magnifiques aquarelles de E.B. Lewis qui accrochent le regard. Il se dégage d’elles une atmosphère tellement particulière que nous sommes instantanément happés par les visages des petits protagonistes et le cadre dans lequel évolue le récit. Arrive ensuite l’histoire, elle aussi prenante. Un beau récit toute en sensibilité à partager en famille.

https://www.bibouille.net/lire-et-jouer-5/

« Un petit geste » aborde la thématique de l’exclusion sociale (pourquoi l’éditeur parle-t-il d’intimidation ?) sujet traité par de nombreux auteurs et cinéastes, de Truffaut (L’argent de poche) à Dino Buzatti (Pauvre petit garçon) en passant par Jeanne Benameur (Les demeurées), entre mille autres. Avec Jacqueline Woodson, la chute du traitement ne se termine pas contre un mur. Elle ouvre une porte, celle de la réflexion amorcée à l’école, grâce aux enseignants. L’illustration aquarellée est au service du texte, ni plus ni moins, elle est sage et académique. Elle est juste la reproduction fidèle de photographies, celles qui ont servi de support. Un moyen de signifier la neutralité la plus discrète, la plus feutrée ? L’oeil glisse sur l’illustration sans s’accrocher. C’est un peu comme dans les films de Rohmer, où l’acteur est sommé de ne pas « jouer » sa partie, en restant atone. Il n’y a donc pas « dialogue » entre le texte et les images ; tout comme il n’y a pas de passerelle toute faite entre le singulier et le consensus ? Il faudra tout faire pour que ce beau fragment d’étude sociale arrive jusqu’aux enfants

https://www.culturopoing.com/livres/la-creme-de-la-creme-chroniques-albums-jeunesse-septembre-novembre-2021-1ere-partie/20211115

L’album est raconté à la première personne. La narratrice est une des enfants qui rejettent Maya. Le lecteur, la lectrice entrent ainsi dans la logique du jugement moral qui condamne Maya à l’opprobre des élèves de la classe. La narratrice et ses copains et copines ont figé une norme sociale, l’ont érigée en critère intangible de jugement. Ils ne raisonnent pas, ils classent les êtres dans deux cases : les inclus et les exclus. Maya est une exclue, elle ne participe pas du cercle. Aucune empathie pour elle car les autres élèves de la classe sont incapables de se mettre à sa place, de prendre en compte son point de vue. Ainsi Maya est-elle étrangère, étrangère au groupe, rejetée de la communauté scolaire, de la communauté humaine. Il faudra un cours de l’enseignante sur la gentillesse pour faire naître un doute chez la narratrice. Mais ce sera trop tard. L’album vaut en ce qu’il déplie jusqu’au bout la logique de l’histoire et ne la perturbe pas par l’irruption du bon sentimentalisme qui parcourt tant de livres destinés à la jeunesse. Les peintures de l’illustrateur américain E.B. Lewis, à partir de photographies, nous semble-t-il, mettent en scène de façon réaliste l’histoire, avec un travail tout particulier sur le jeu des regards, l’alternance des points de vue (plongée, vue neutre et plus rarement contreplongée). Le jeu des couleurs, avec des zones aquarellées, ou à effet d’aquarelle, laissent advenir sur les pages des zones troubles, indistinctes, symboliques du trouble des sentiments qui assaillent la narratrice. La mise en illustrations de Maya parmi les élèves de la classe donne consistance au propos de l’autrice. Cette mise en scène permet notamment au jeune lectorat de comprendre l’incapacité des élèves à prendre en compte les intentions de la nouvelle qui ne cesse d’aller vers eux. Par une centration égoïste sur leur groupe, une sorte d’égocentrisme collectif ou mieux dit de sociocentrisme qui redouble leur égocentrisme individuel, les élèves restent fermés au regard nouveau sur le monde qu’apporte Maya. L’album interroge dès lors la socialisation de l’enfant en tant que capacité à sortir de la gangue des jugements moraux tout faits… C’est ainsi qu’il entre dans l’écoute et l’observation, afin de faire évoluer sa compréhension du monde. La dernière image de l’album qui sert aussi, en partie, à la couverture, montre la narratrice en pleine réflexion triste sur l’injustice qu’elle et ses camarades ont fait subir à Maya. Ainsi, le texte et l’image se complètent-ils pour transcender la thématique de la gentillesse portée par l’autrice à travers le personnage de la maîtresse d’école, en exploration du jugement moral chez l’enfant. La compréhension affective s’appuie sur l’instrument de la réciprocité, acquis grâce au travail de décentration de l’être humain. En nos temps marqués par la haine cultivée à l’égard des migrants et insufflée par les plus hautes sphères de l’Etat, la leçon de l’album prend une dimension amplifiée qui l’inscrit dans le débat de société.

http://lisezjeunessepg.blogspot.com/2021/11/#6774070674511074610

Chloé fait le récit de ce petit drame à la première personne. Le texte très sobre délègue l’émotion aux illustrations réalistes et très expressives – regards, attitudes. Une situation vécue, un album qui a le même genre d’importance que, dans les romans, Le Jeu de la vérité d’Annika Thor. On voit comment le respect humain peut déclencher une attitude d’exclusion. Afro-Américaine, l’auteur sait de quoi elle parle.

La sélection Arple #55 nouveautés 2021

Jacqueline Woodson, prix ALMA 2018, reste peu traduite en français, et cet album édité par la maison québécoise D’Eux, est particulièrement bienvenu pour découvrir le ton de cette autrice américaine, admirablement servie dans cet album par l’illustration d’Earl Bradley Lewis. Dans l’expression choisie pour le titre français « Un petit geste », on ressent l’ambivalence de ce sentiment qui nous encourage à aller vers l’autre et simultanément, nous retient d’une trop grande confiance ? Proximité ? Gentillesse ? Difficile à dire lorsqu’on lit cette histoire triste d’une petite fille, qui arrive dans cette école, alors que l’hiver s’installe dans la nature enneigée. Peut-être d’ailleurs s’installe-t-il aussi dans les cœurs des élèves de la classe, où la fillette ne parviendra à lier aucune amitié, malgré ses nombreuses tentatives. Un rejet inexplicable, si ce n’est qu’elle est manifestement issue d’une famille dans la difficulté sociale. Mais Jacqueline Woodson laisse le malaise envahir progressivement le lecteur, et la narration à la première personne renforce son identification à la narratrice, qui obstinément, jour après jour, se détourne de sa voisine de classe. Qu’est-ce qui agit dans ce rejet ? Quel motif profond le rend irréductible ? L’autrice n’apporte pas de réponse. L’illustrateur renforce cette mise à l’écart par la représentation des expressions sans équivoque sur le visage des enfants de la classe, maussades, moqueuses ou carrément malveillantes. L’isolement forcé de la petite nouvelle est figuré dans sa mise à l’écart dans la cour, mais le rayon de soleil qui l’auréole toujours, brille comme une métaphore de cette gentillesse qui lui manque tant pour s’intégrer. Un matin, l’enfant est partie, elle ne reviendra plus. Et la narratrice reste avec ses regrets, ses remords, ceux de n’avoir pas su avoir ce petit geste, cette expression de gentillesse la plus minime, la plus humaine aussi. Un bel album, au thème singulier, illuminé par l’image pleine d’empathie d’Earl Bradley Lewis, pour s’interroger sur son rapport à l’autre, tout simplement sa propre humanité.

Véronique Cavallasca https://www.ricochet-jeunes.org/livres/un-petit-geste

La couverture et les illustrations sont magnifiques✨et permettent d’aborder avec douceur et délicatesse le sujet de l’intimidation et du harcèlement scolaire. C’est une histoire poignante et vraiment très émouvante . Tendre la main à quelqu’un qui a besoin, être ouvert, disponible et tolérant, cela paraît parfois difficile. En se mettant dans la peau du narrateur qui nous raconte son histoire à la première personne, les plus jeunes se projettent plus facilement. Cet album ouvre ainsi à la discussion et la réflexion autour de ce qui aurait pu être fait différemment dans le dénouement de l’histoire. On parle tolérance et gentillesse en toute bienveillance. Je ne peux que vous conseiller de le découvrir ! En complément du message très fort, c’est une histoire qui marque notamment parce qu’elle montre qu’il arrive que l’on ne puisse pas réparer ses erreurs même avec les meilleures intentions…

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Voilà un album qui tranche sur les publications habituelles sur le sujet, qui finissent en général dans l’optimisme un peu béat d’une amitié naissante. Rien de tel dans ce superbe album. On signalera d’abord la qualité des illustrations de Earl Bradley Lewis. Ses aquarelles donnent à la fois à voir l’hiver au Canada dans des décors très précis et réalistes, mais aussi de magnifiques portraits d’enfants, saisis en mouvements, dans leurs jeux et leurs activités, tantôt en groupe, tantôt isolés, mettant en évidence la solitude et la tristesse de Maya. Ce que montre l’album, c’est la difficulté, même pour des enfants, de s’ouvrir à l’autre qui est différent (Maya ne porte pas des habits d’hiver, vient visiblement d’un milieu pauvre dont on ne saura rien). C’est la force du groupe capable d’exclure qui n’est pas semblable, de faire bloc pour ne pas accepter l’étranger. Cela passe par les paroles, le refus de jouer, de répondre aux avances, la peur de perdre ses amis et ses repères. La force de l’album est de rendre sensibles et visibles tous ces phénomènes, ces attitudes pour mieux les dénoncer. On pourrait s’interroger sur l’attitude des adultes dans cet album. D’une part, il y a la directrice, qui accompagne Maya dans la classe. L’illustration en contreplongée montre le contraste entre le visage baissé de Maya et la tête droite, mais impénétrable, de l’adulte. Quant à la maitresse, elle n’intervient jamais pour permettre l’intégration de Maya. Tout se passe plutôt dans la cour, façon de montrer que c’est une affaire d’enfants avant tout. Sa leçon finale, très imagée, permet à Chloé de prendre conscience de sa cruauté et de son absence de gentillesse. L’album – à l’image de la maitresse – ne veut pas moralisateur, ou donneur de leçons. Le constat final est amer pour Chloé, mais invite du coup le lecteur – qui s’est identifié à la « méchante », à la narratrice, à être sensible aux menues attentions que l’on peut avoir à l’égard des autres, quels qu’ils soient. Signalons au passage que l’autrice, Jacqueline Woodson, a reçu le prix Astrid Lindgren en 2018, puis le prix Hans-Christian Andersen en 2020, soit les deux plus prestigieux prix littéraires pour la littérature jeunesse. Un album qui questionne avec subtilité nos valeurs, le « vivre-ensemble », le communautarisme et l’exclusion, avec le souci de toucher les lecteurs et de les faire réfléchir, c’est-à-dire grandir en dépassant leurs préjugés.

Michel Driol http://www.lietje.fr/2021/10/06/un-petit-geste/

Un livre pour évoquer les phénomènes d’intimidation à l’école, et inciter à ces petits gestes qui peuvent rendre le monde meilleur.

https://lesoursesaplumes.info/2021/12/17/selection-de-livres-de-litterature-jeunesse-inclusive-4/?fbclid=IwAR3xIHuq8bxdtejw02M4vzV4CL--k252kpXpgHw1iE_bIUt_9Ggwwaa9iz8

Un album coup de poing dont la chute m'a beaucoup émue.

https://www.instagram.com/p/CTAWFY8qEKS/

Ce magnifique album raconte une histoire touchante qui ne peut laisser le lecteur indifférent. De superbes aquarelles viennent l'illustrer. Elles sont à la fois réalistes et tout en retenue avec des visages où les émotions sont palpables. L'histoire parle de l'indifférence et des dégâts qui en découlent. Notre attitude a des conséquences et nous n'avons pas toujours une seconde chance pour rattraper nos erreurs. A lire, relire et diffuser !

https://livrjeun.bibli.fr/index.php?lvl=notice_display&id=36317

Le thème de l’exclusion, de la discrimination est abordé avec beaucoup de délicatesse. Pas de jugement, de morale, seule la tristesse de Chloé, son remord sont exprimés et marqueront assurément le lecteur. Un album qui libère la parole.

https://www.opalivres.fr/la-collection/des-4-ans/un-petit-geste-♥/

Une histoire touchante et vraie, pour explorer comment nos gestes affectent les autres, et que nous n’avons pas toujours une deuxième occasion pour nous rattraper. Un album qui questionne avec subtilité nos valeurs, le communautarisme et l’exclusion. Belles aquarelles très réalistes et vivantes de Earl Bradley Lewis.

Libbylit No149 Déc 2021- Jan-fév 2022

L’humiliation est l’ordre du jour. Puis arrive une leçon, et enfin une prise de conscience. C’est là toute l’importance du texte de Jacqueline Woodson. Il n’est pas que le récit d’une mise à l’écart. Il est le récit d’une injustice délirante en voie de transformation. Jacqueline Woodson, lauréate du prix Astrid Lindgren et du prix Christian-Andersen, est douée d’une observation de sociologue. « Un petit geste » aborde la thématique de l’exclusion sociale (pourquoi l’éditeur parle-t-il d’intimidation ?) sujet traité par de nombreux auteurs et cinéastes, de Truffaut (L’argent de poche) à Dino Buzatti (Pauvre petit garçon) en passant par Jeanne Benameur (Les demeurées), entre mille autres. Avec Jacqueline Woodson, la chute du traitement ne se termine pas contre un mur. Elle ouvre une porte, celle de la réflexion amorcée à l’école, grâce aux enseignants. L’illustration aquarellée est au service du texte, ni plus ni moins, elle est sage et académique. Elle est juste la reproduction fidèle de photographies, celles qui ont servi de support. Un moyen de signifier la neutralité la plus discrète, la plus feutrée ? L’oeil glisse sur l’illustration sans s’accrocher. C’est un peu comme dans les films de Rohmer, où l’acteur est sommé de ne pas « jouer » sa partie, en restant atone. Il n’y a donc pas « dialogue » entre le texte et les images ; tout comme il n’y a pas de passerelle toute faite entre le singulier et le consensus ? Il faudra tout faire pour que ce beau fragment d’étude sociale arrive jusqu’aux enfants.

https://www.culturopoing.com/livres/la-creme-de-la-creme-chroniques-albums-jeunesse-septembre-novembre-2021-1ere-partie/20211115

Ce livre traite d’un comportement « banal », courant et dont on a pas conscience lorsque l’on est enfant : la mise à l'écart, l'exclusion du groupe d’un autre enfant. Le tout avec bienveillance. Le livre n’accable personne et chacun tire les leçons de ses erreurs.
La narratrice va, par le biais d’une introspection, se remettre en cause.
Les illustrations sont telles que l’on dirait un témoignage photo, comme si on était immergé dans cette cour de récréation.
C’est un message important à faire passer aux enfants. Ce livre est une merveille. D’autant que l’explication sur le non-retour de la petite fille à l’école reste une interprétation libre. Chacun y voit la raison qui lui fera écho, ou imaginera toutes sortes de raisons qui mèneront à se remettre en cause.

https://www.instagram.com/p/CbK86E6K_MI/

Un album magnifiquement illustré, en grand format et un texte si honnête et intime que la tristesse et la culpabilité de Chloé sont palpables. Un témoignage fort pour convaincre des valeurs de tolérance, d’empathie et de respect. Une lecture importante et utile.

https://www.dropbox.com/s/ih6f4ijnk9po5pl/NVL-Unpetitgeste-d%27eux.pdf?dl=0
Page intérieure du livre Un petit gestePage intérieure du livre Un petit gestePage intérieure du livre Un petit geste

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